rien ne m'échappe

rien ne m'échappe
J'observe, tranquille mais vigilant

mardi 13 juin 2017

Démocratie bananière






Démocratie bananière

Beaucoup s’émeuvent du résultat écrasant du mouvement politique, En Marche, qui va s’octroyer une écrasante majorité à l’Assemblée Nationale, et ne comprennent pas le processus par lequel nous arrivons à une pitrerie, qui ressemble beaucoup plus au résultat d’une élection de  pays Africain, où la France, économiquement omniprésente y perpétue l’esprit colonial sous forme dérivée de prétendue démocratie.
Cette élection législative 2017, se caractérise par une abstention record, et celle-ci met en évidence une non- représentativité de l’ensemble de la population au profit d’un parti ultra majoritaire dans les institutions et fortement minoritaire, vis-à-vis de la population. « Ce qui est le propre des régimes totalitaires ».

Comment cela est-ce possible, dans un pays qui se dit démocratique où, les élus sont censés représenter le peuple ?
Il est alors fort utile de regarder les règles du scrutin pour comprendre le processus qui l’autorise. Dès lors, il devient beaucoup plus facile de comprendre que le mot démocratie, nous est suggéré comme un simple argument de vente électorale, ce qui n’est pas sans susciter une grande confusion intellectuelle auprès des électeurs, beaucoup plus enclins à prioriser la structure de l’institution républicaine qu’à l’esprit qui est censé l’animer. Ce qui est en soi, un non-sens, puisque la raison d’être de la République est l’application du respect de l’esprit démocratique, et non pas le contraire.
Lorsque l’on inverse ces valeurs, alors nous nous ouvrons à l’aménagement de dispositions institutionnelles qui sont d’une grande dangerosité et qui nous conduisent tout droit vers une sorte de régime autoritaire, dont la projection totalitaire est sans doute beaucoup plus proche que vous n’oseriez l’imaginer.

vendredi 9 juin 2017




L'innocente banalisation 

de la haine par la stigmatisation



Il apparaît sur les réseaux sociaux, nombre de petits encarts comme celui-ci dont l'objet est de faire réagir les internautes.
Ce principe, par nature, peut s'avérer être, intéressant pour nourrir une réflexion sur un sujet qui parfois nous échappe, faute d'éléments consistants portés à notre connaissance. Néanmoins il apparaît, lorsque l'on regarde les commentaires, que nombre de participants sont beaucoup plus enclins à se lancer dans d'interminables et stériles débats, sans même avoir pris le temps d'essayer de comprendre la véritable nature de ce qui leur est servi sur un joli plateau.

vendredi 21 avril 2017








Opus 8 : Le Risque Alpha

 

De la réalité virtuelle
à la vérité





Le secteur nucléaire, certes présente de lourds inconvénients mais il a aussi quelques avantages qu’il ne faut pas négliger, tout n’est pas à jeter, dans le monde de l’atome, loin de là.

A y regarder de plus près, celui-ci pourrait bien offrir une autre approche que celle que l’on nous impose en marche forcée, où l’absence de calendrier caractérise l’immaturité de la stratégie industrielle pour y parvenir, et met en évidence les carences de la méthodologie du chiffrage du coût réel du démantèlement.

dimanche 12 février 2017





 Opus 7 : Le Risque Alpha

     La tragition-énergéfric





 Au regard des opus développés, il apparaît de nombreux dysfonctionnements au sein de la chaine de contrôle sur la santé des travailleurs du nucléaire.
La raison principale en est le cloisonnement institutionnalisé.

Celui-ci prend tout son sens lorsque que parait le 18 janvier 2017 une ordonnance :
Conseil des ministres du 18 janvier 2017. Conditions d'accès aux données couvertes par le secret médical ou le secret industriel et commercial.

mardi 17 janvier 2017





              Opus 6 : Le Risque Alpha


          Quand les pièces du puzzle s’assemblent



L’opus 5 se termine en soulevant une question d’un très grand intérêt.
Qu’est-ce que la CIPR ne dit pas, et qui laisse, sous forme d’une imprécision subtile, une porte ouverte à une libre interprétation de la  méthodologie de l’approche du calcul de dose ?

Au regard des éléments développés jusqu’à présent, il apparaît, pour justifier de dispositions règlementaires, un certain nombre d’éléments techniques, plus ou moins discrètement occultés.

vendredi 6 janvier 2017




 

Opus 5   
Le Risque Alpha






Effets radiologiques et toxicologiques


Comment se fait-il, que le groupe de travail du SMP « Recommandations de bonne pratique  Surveillance médico-professionnelle de l’exposition interne aux radionucléides en Installations Nucléaires de Base.  Juillet 2011 » ne s’étend pas sur le cas de l’uranium appauvri, U238, en omettant de définir sa borne d’identification isotopique.

A quoi est dû cette singularité, est-ce un simple positionnement par défaut qui estime qu’il n’y aucun risque d’uranium appauvri dans les installations nucléaires de base, ce qui est difficilement concevable, vu la participation au sein du groupe de travail d’un certain nombre de personnes provenant d’AREVA, (spécialisé dans les filières en amont et en aval de la production d’énergie nucléaire), à moins que ce thème ne soit en réalité un sujet sensible  qu’il faut éviter d’aborder.

lundi 19 décembre 2016




Opus 4 : Le Risque Alpha

L'incertitude de la certitude


Comme vous l’aurez remarqué, dans l’opus 3, il apparaît un véritable forcing médical pour favoriser le mode d’incorporation digestif, j’en explique la raison en m’appuyant sur la projection technique qu’apporte l’approche de l’estimation du calcul de dose.
Pour le commun des mortels, l’argumentation d’une approche permettant de minorer le résultat se suffit à elle-même, au  vu de l’ingérence de la Direction dans les affaires du médical. Celle-ci semble apparaître comme une disposition qui puise sa source dans une orientation politique, priorisant la seule rentabilité économique, au détriment des autres aspects que l’activité nucléaire soulève.
L’on peut voir les choses comme cela, et notre flot quotidien d’actualités confirme que nombre d’entreprises investissent dans ce jeu très dangereux du rendement à tout prix, peu importe les moyens, d’une rare cruauté sociale.

samedi 10 décembre 2016




       
 Opus 3 :  Le Risque Alpha



L’étrange discours du Docteur Knows, 
Magicien de Chooz

En 2013, il est apparu sur nombre d’échantillons en provenance de sites, une tendance très inquiétante.
Nombre d’échantillons dits « systématiques », c’est-à-dire qui ne relèvent aucunement d’une suspicion de contamination suite à incident, montrent des valeurs de contamination alpha.
L’équipe du LAM (laboratoire d’analyses médicales d’EDF) alors surprise de la fréquence de ces résultats, alerte son management ; un site est plus particulièrement touché par ce phénomène, le site nucléaire de Chooz.
Le site de Chooz fait effectuer des mouchages, pour contrôler les intervenants, ceux-ci confirmeront l’alerte.
L’alerte remonte au sein de la Direction de CEIDRE qui à son tour alerte la DPN (Division Production Nucléaire), qui devant l’état de fait, diligentera un audit interne pour analyser la situation.

mardi 22 novembre 2016





  
Opus 2 : Le Risque Alpha

Contexte opérationnel ou 
« ce que l’on ne vous précise pas »




Les moyens mis en œuvre par l’industrie du nucléaire pour se prémunir du risque alpha

Dans cet opus 2, je vais traiter de la procédure de repérage pour une contamination alpha, mais au travers de son aspect contextuel, en traçant le cheminement de l’analyse d’un mouchage et son parcours, sans rentrer plus sur le domaine des analyses complémentaires, qui est un sujet à lui tout seul.
Cet aspect contextuel est indispensable pour comprendre certains abus de langage et positionnement qui vont en découler et qui seront développés dans le prochain opus.

lundi 14 novembre 2016





Opus 1 : Le Risque Alpha




On entend beaucoup de choses sur le risque alpha, néanmoins le sentiment général qui en ressort est que ce risque génère beaucoup de confusion, et les commentaires qui sont faits sur ce sujet bien particulier n'apportent que très peu d'éclairage utile au commun des mortels. Le discours est très convenu, et reste d'un formalisme, évidemment non vulgarisé, qui n'a d'autre vertu que de tenir à l'écart les curieux devant la complexité du sujet.
Complexité ne veut pas dire inaccessibilité pour un néophyte, cela demande juste quelques prérequis, pour en comprendre la véritable substance, et les énormes conséquences que ce sujet implique. Je me propose donc, de développer ce thème de la manière la plus simple possible, pour apporter un éclairage compréhensible, et que chacun puisse l'apprécier à sa juste mesure.

mercredi 9 novembre 2016




Election américaine :

Le grand leurre


Il y a un détail qui m'échappe, personne, ne se soucie de l'état de la démocratie, comme à chaque élection d'ailleurs.
USA 225 millions d'électeurs, Trump 59 millions et des brouettes, Clinton 59 millions et un peu moins de brouettes. (59*2)/225*100= 52.44% de votants pour les deux candidats.
Mais il y a d'autres candidats et selon les chiffres de the United State Election Project le taux de participation est de 54.2% ce qui me semble grosso modo cohérent aux vues des chiffres initiaux donnés.
Je fais ce petit calcul pour une simple raison, c'est que le chiffre officiel de la participation n'est pas facile à trouver, et comme pratiquement aucun média ni politique n'en parle, cela m'interpelle.
J'en suis quelque peu surpris tant les médias ont parlé de longues queues devant les bureaux de votes ?!!
Pour une élection aussi importante lorsque près d'un électeur sur deux ne va pas voter, certains s'octroient le droit d'oser encore parler de démocratie, parce qu'il y a un vote.
Il serait bon de rappeler que le vote n'est pas l'apanage exclusif de la démocratie.
Il serait aussi bon de rappeler qu'un des principes fondamentaux de l'esprit de la démocratie est la représentativité, non pas d'une partie du peuple, mais de l'expression du peuple dans sa plus grande majorité.

mercredi 9 décembre 2015



Fenêtre sur un triste état

Résultat élection régionales 2015 1er tour 
source Ministère de l’intérieur
Exprimé 48.1 %
Abstention 49.91%+ Blanc 1.2% + Nul 0.79% = 51.9 %
 
51.9 % des Français, ont jugé bon de s’abstenir de cautionner par leurs votes, le fiasco d’une classe politique qui ne cesse de les prendre pour des imbéciles, et qui n’a comme ligne de conduite que de les faire passer pour des fainéants des trouillards et des incompétents.
Nous n’en sommes pas encore arrivés au stade où les médias mainstream se décideront à faire leur travail objectivement.
En attendant que le miracle se produise, je me permettrai de poser un œil critique sur ces dernières élections, où le fait majeur n'est pas la montée du FN comme tout le monde se plait à le commenter, mais l'abstention massive, que journalistes et politiques de tous bords ont comme d'habitude, très brièvement commenté et relativisé.
La montée du FN est la résultante de l'effet mécanique provoqué par ce mode se scrutin, et là, je ne parle pas de la proportionnelle, mais de son mode d'organisation et d'interprétation.
Le seuil de représentation est de 10 % des votants, pour pouvoir se présenter au second tour.
Dans le cadre de cette élection au premier tour, il aura donc suffit que 4.81 % des inscrits votent pour un candidat, pour qu'il puisse se maintenir au second tour.

samedi 13 juin 2015

Nucléaire : Une autre approche est elle possible ?



A écouter le lamentable simulacre de débat offert par les pro-nucléaires et les écolos, le tout relevé à la sauce politico-médiatique.
J’en arrive à me demander s’ils ne vont pas finir par nous faire de l’atome un fromage.

Ce qui frappe lorsque l’on entend parler de nucléaire, est l’absence de débat dont la résultante se résume à une opposition de forme entre deux visions.

Celle des pro-nucléaires dont l’argumentation s’axe autour du coût du prix de l’électricité, dans un langage  technique incompréhensible pour tout néophyte, qui n’a pour but que de complexifier toute approche contre-argumentaire par une discréditation technico-linguistique.
Le message est clair : Parler du nucléaire, demande un certain nombre de prérequis, qui en fait un domaine réservé à une certaine élite « scientifique » et qui exclut toutes personnes non habilitées à parasiter le sujet. 

Celle des écolos, qui n’ont d’autre argumentation que de dénoncer des faits soulevant les risques sanitaires et de pollutions environnementales.

Pas sûr que le prétendu objectif de sensibilisation de la population au travers d’opérations coups de poings soit de nature, à faire apprécier la justesse de la réalité de la question et contribuer à une évolution du débat dans le bon sens.
A critiquer sans être en mesure de pouvoir apporter de solutions pertinentes à la question se résume à ce type de réflexion. « Ben mon gars t’es bien gentil, mais tout le monde n’a pas envie de s’éclairer à la bougie ».

lundi 25 mai 2015

Management : D’une rive à l’autre





  Management : D’une rive à l’autre


Y-a-t-il raison à s’inquiéter lorsque nos voisins Anglo-saxons, viennent s’immiscer dans notre vie, ne serait-ce que pour nous emprunter un élément de langage.
Nous connaissons depuis fort longtemps, leur conception des choses fondamentalement différente de la nôtre, sans pour autant arriver à en saisir la logique culturelle profonde.
Ils ont une fâcheuse tendance à en déduire des équations quelque peu déroutantes, pour notre esprit franchouillard.

Notre logique culturelle déduit : Si unanimement tout le monde reconnaît le bien-fondé d’une chose, alors cette valeur est avérée.
Nous avons une orientation culturelle à penser que toute chose contribuant au bien être fondamental des hommes, et reconnue par le peuple, est porteuse d’une valeur universelle.
Dans l’esprit anglo-saxon, les choses s’expriment différemment.
Les choses ne peuvent être reconnues comme bien-fondé que par le consentement de son l’élite, c’est à son regard que le sens des choses sera déterminé, et le bien-fondé avéré, il ne peut l’être que s’il sert sa cause.
Le patriote Anglo-saxon est dévoué à son élite, il lui voue une dévotion, qui pour nous peut apparaitre surprenante, pour le patriote "la cause de l'élite est la raison du peuple".

samedi 16 mai 2015

Le nombre dort



Le nombre dort

Au regard de notre actualité, j’en arrive à me poser la question de l’intérêt véritable pour nos élites, d’imposer, et maintenir la population dans une forme de léthargie républicaine.
La léthargie d’après le Larousse c’est « un état pathologique de sommeil profond et prolongé, sans fièvre ni infection, caractérisé par le fait que le malade est susceptible de parler quand on le réveille mais oublie ses propos et se rendort promptement.»
Quelle est le processus de cette pathologie collective ?
Cela passe par la compréhension de la norme établissant le modèle du citoyen parfait, « celui qui va voter » et qui légitime le système par son obligation de devoirs, pour conserver ses droits.
Cette approche de forme, est inculquée pour occulter une approche de fond, élitiste (où le terme "devoir", prend un tout autre sens).
Ce citoyen, consommateur de prêt à penser, s’imprègne alors d’un débat public circonstancié par le besoin d’une l’élite.
Influencé par les beaux discours, faisant éloges des valeurs républicaines démocratiques, le citoyen modèle fera déférence aveugle à ces représentants par conscience citoyenne.
Ce n’est pas que ce nombre-là, ne soit pas en mesure de penser par lui-même, c’est juste qu’il éprouve le besoin d’un optimisme sociétal, rassurant.
Dans notre société d’économie de marché, ce citoyen conditionné, se transforme en consommateur pris de frénésie, abusé par la fièvre du climat contextuel.
(Ce comportement sociétal survient surtout au moment des élections, et des soldes, si tant est, que l’on puisse considérer la démocratie et la république comme étant un bien de consommation, allez donc savoir)

mercredi 6 mai 2015

Laïcité : Qu’est-ce que ça veut bien vouloir dire pour un inculte personnage comme moi.

                                                                    


Laïcité : Qu’est-ce que ça veut bien vouloir dire pour un inculte personnage comme moi.


En fait, ce qui m’intéresse n’est pas la définition en soi de laïcité, mais plutôt la compréhension intuitive que l’on peut en avoir lorsqu’on en entend parler.
Un peu d’introspection « j’en pense quoi ? En ai-je une vision partagée ou pas ? »  Au fond je ne sais pas.
On en entend beaucoup parler, mais ceux qui en parlent, prennent ils le temps d’écouter la perception silencieuse de chacun. Pas sûr, parce que bien souvent j’ai du mal à établir les relations de cause à effet des arguments développés au nom de laïcité.
Lorsque j’entends parler de laïcité, je vois un outil abstrait, qui à mes yeux se doit de jouer un rôle de séparateur entre le pouvoir spirituel et le pouvoir institutionnel.
Ce n’est pas une religion, c’est une sorte de code de bonne conduite qui est censé permettre une paix dans la vie de notre société.

jeudi 23 avril 2015

Quand Psychanalyse et Management font bon ménage : Gare au burnout !!!



  



Quand Psychanalyse et Management

font bon ménage : Gare au burnout !!!


Récemment une société savante psychanalytique, a donné un avertissement à un de ses membres, suite à une plainte, consécutive à un licenciement motivé par la prestation du dit "psychothérapeute".

Le motif, de cet avertissement fait état du manque de clarté de ce psychothérapeute lors de sa présentation.
Il est intervenu auprès d’une très grande entreprise, car il possède aussi une société de consultant en management.

Son intervention consistait à réaliser un audit, dans un laboratoire d’analyses médicales en proie de graves dysfonctionnements managériaux, qui ont abouti à un burnout d'un membre de l'équipe.

Cette intervention a été initiée à la demande du personnel auprès de la nouvelle Direction, pour permettre de clarifier une situation, résultant d’un management historique « peu commun », qui a laissé de profonds traumatismes sur les membres du personnel.

La nouvelle Direction, a donc recruté ce consultant externe à l’entreprise pour auditer toutes les personnes de l’équipe.